Information
- Pays
- Niger
- Bureau pays de LuxDev
- Bureau Niger
- Secteur
- Enseignement de Base et Alphabétisation
- Agence d'exécution partenaire
- Ministère de l’Enseignement Primaire, de l’Alphabétisation, de la Promotion des Langues Nationales et de l’Education Civique (MEP/A/PLN/EC)
- PIC 3
- 2016 - 2020
- Période d'exécution
- 1 Octobre 2016 - 31 Décembre 2020
- Durée totale
- 51 mois
- Budget total
- 12 000 000 EUR
- Répartition des contributions
-
- Gouvernement luxembourgeois
12 000 000 EUR

Le NIG/023 vient en appui au secteur de l’éducation de base 1 et 2 en s’adossant sur le programme sectoriel de l’éducation et de la formation (PSEF 2014-2024).
Le secteur de l’éducation au Niger a connu de nombreux appuis qui se sont surtout concrétisés par une amélioration de l’accès à la scolarisation. Le PSEF représente une avancée en termes de prise en charge de la question de la qualité de l’éducation.
L’intervention du NIG/023 s’aligne sur le processus de décentralisation en cours au Niger. Ce processus de décentralisation a été initié depuis une dizaine d’années et repose sur une communalisation intégrale.
Le nouvel environnement institutionnel permet d’entrevoir de réelles possibilités d’action pour les régions et les communes et l’opportunité de promouvoir elles-mêmes leur politique éducative. De fait, il est important de mobiliser les différents acteurs de manière à élaborer un plan régional sectoriel de l’éducation et de la formation (PRSEF) qui reflète à la fois les besoins exprimés par les régions et les acteurs locaux de la décentralisation et les objectifs du PSEF, notamment ceux liés à la qualité et la gouvernance du système éducatif.
Par l’accès à une éducation de qualité, les adultes comme les enfants économiquement et socialement marginalisés, pourront sortir de la pauvreté et être acteurs d’une participation démocratique, de la lutte contre les discriminations et de l’amélioration de la croissance.
La zone d’intervention du NIG/023 est à la fois nationale et régionale. Les actions de renforcement de capacités se concentreront au niveau des ministères en charge de l’éducation de base et leurs démembrements dans les régions de Dosso, Zinder et Diffa.
Le NIG/023 se propose d’appuyer l’opérationnalisation du programme sectoriel afin d’assurer son ancrage efficace et durable en région via un renforcement des capacités institutionnelles sous forme d’assistance technique et un renforcement dans la performance des systèmes de planification scolaire, de programmation, de monitoring et de rapportage technique et financier.
Le programme se propose également de palier aux manquements dans la qualité de l’éducation à travers une refonte des curricula des encadreurs des élèves-enseignants et leur formation en général. De plus il œuvrera à garantir un meilleur accès équitable à l’éducation de base en améliorant les capacités d’accueil et en donnant une seconde chance aux enfants déscolarisés ou non-scolarisés.
Afin de maximiser l’efficience et l’efficacité de ses actions, le programme veillera à améliorer son appropriation auprès des ministères en charge de l’éducation de base et à appuyer le gouvernement nigérien pour qu’il soit en mesure d’assurer la durabilité par un pilotage et un suivi performant de son programme sectoriel.
La contribution du NIG/023 à la dimension du genre sera basée sur le renforcement de l’inclusion, et de la transversalité de l’approche genre dans l’ensemble des interventions du programme.
Dernières nouvelles
NIGER - Signature de contrats de performance avec les Établissements publics à caractère administratif via le Fonds commun sectoriel éducation
Le manuel de procédures du Fonds commun sectoriel éducation du Niger, instrument financier multi-bailleur dont la création et l’opérationnalisation ont été appuyées par le programme NIG/023, prévoit la mise en place de Contrats de performance (CdP) signés entre les Établissements publics à caractère administratif (EPA) et le niveau hiérarchique qui les supervise (le ministère de tutelle). Pour l’enseignement primaire, il s’agit des 11 écoles normales (EN) d’instituteurs et de l’Institut de formation pour l’alphabétisation et l’éducation non formelle (IFAENF). Ce contrat constitue un engagement à obtenir des résultats sur un ou plusieurs critères clés. Il s’intéresse aux résultats globaux de l’institution en vue d’améliorer de façon significative et mesurable annuellement les résultats pour ses bénéficiaires directs. Le CdP n’est pas une convention de financement. Comme un projet d’établissement, il engage ses signataires et il fait partie intégrante du plan d’action de l’entité bénéficiaire. Dans cette optique, chaque EPA mobilise largement ses ressources propres et ses budgets pour l’obtention de résultats sur des critères clés retenus et partagés avec la tutelle.
Le CdP présente une vision globale de ce qui est attendu des institutions de même nature et de leur mission, l’état actuel de performance globale et d’éventuelles insatisfactions et une identification des améliorations essentielles et des principaux changements à apporter pour plus d’efficience et de performance. Chaque EPA établit son propre diagnostic et fait ressortir des objectifs de développement pour l’amélioration de son rendement. Il énonce les changements à apporter et les planifie dans son plan d’action. Des indicateurs de performance à atteindre, en lien avec les compétences professionnelles des publics cibles, sont proposés.
Le fonctionnement du CdP repose sur :
- le principe de responsabilité : il est fait confiance aux responsables des institutions concernées sur leurs capacités, avec leurs équipes, d’organiser la gestion et de prendre les décisions adéquates pour améliorer leurs résultats. Ainsi, leur responsabilité, individuelle et collective, est reconnue et valorisée ;
- le principe de redevabilité : chaque institution travaille et agit pour le mieux-être et l’éducation des citoyens de sa circonscription et de façon plus large pour la population du Niger. De ce fait, les responsables, avec leurs équipes, sont solidairement redevables devant les populations et devant l’État de la bonne gestion des ressources mises à leur disposition et des résultats qu’ils obtiennent ;
- l’obligation de résultats : dans un contexte où les ressources sont limitées, on considère que l’amélioration des résultats est attendue dans le cadre des budgets habituels attribués à l’institution, grâce à une gestion plus efficace et plus efficiente des ressources disponibles ;
- le principe de transparence : la publication annuelle de l’évolution des indicateurs de performance des institutions de même statut, fonde la crédibilité du contrat et permet l’émulation. Le suivi, l’audit, l’évaluation font partie des processus normaux de gestion et de supervision. La diffusion des résultats par le Ministère et la valorisation des personnes ou des équipes ayant obtenu les meilleurs progrès constituent un élément important de motivation et de reconnaissance.
En 2018, le FCSE avait programmé, pour les 11 EN du Niger, un montant de 275 600 000 FCFA (420 149 EUR) au titre des contrats de performance. 59,2 % de ce montant a pu être engagé (163 159 400 FCFA). Au final 137 917 714 FCFA ont été payés. Cette première génération de CdP constituait plutôt une somme de termes de références pour mener des activités non prises en charge par le budget national (stage en responsabilité de l’ensemble des élèves maîtres de seconde année, refonte de modules de formation, recherche action, mise à niveau des compétences des élèves maitres entrants en français et en mathématiques, acquisition d’équipements…). La description des indicateurs de performance manquait cependant de rigueur et la confusion était fréquente, dans le rapportage, avec les indicateurs de réalisation. Le taux d’exécution n’a pas été satisfaisant du fait d’une faible maîtrise des circuits administratifs et financiers au démarrage du FCSE.

Séances de formation d'élèves maîtres dans la région de Dosso © Abdourhamane SANDA, cadre du MEP
Pour l’exercice 2019, 12 CdP ont été signés à la date du 30 pour un montant de 360 000 000 FCFA (soit 548 816 EUR). Les engagements sont en cours avec les services financiers et les équipes terrain devraient recevoir 60 % de ce montant mi-juin pour réaliser des activités visant, pour la plupart, au renforcement des capacités professionnelles de leur public en formation initiale et à l’acquisition de biens et matériels pour moderniser les salles de micro enseignement et les salles informatiques. Les 40 % restant seront mis à disposition lorsque 80 % de l’avance aura été justifié. Les indicateurs de performance pour les 11 EN ont été rationnalisés par la Direction de la formation initiale et continue et visent à ce que 75 % des normaliens sortant de deuxième année maîtrisent, en avril 2022, les quatre compétences de base de l’enseignant performant : planifier, construire, mettre en œuvre/gérer et évaluer les activités d’enseignement et d’apprentissage.
Elèves maîtresses en formation © Arima CHEGOU, cadre du MEP
Enfin, plus de rigueur a été apportée, la plupart du temps, dans la rédaction de ces contrats, grâce à un fort travail d’assurance qualité émanant de la Direction des études et de la programmation du ministère de l’Enseignement primaire et de l’Assistance technique du programme NIG/023.


Séances de formation d'élèves maîtres dans la région de Diffa © LuxDev.NIGER : La stratégie nationale de l’éducation et de la formation des filles et des femmes, un tremplin pour le développement.
La validation technique de la Stratégie nationale de l’éducation et de la formation des filles et des femmes (SNEFFF) a eu lieu le 30 mars 2019 à Niamey, en présence des représentants des ministères de l’Éducation et de la formation, des services techniques déconcentrés et des organisations de la société civile concernées. La Coopération luxembourgeoise et l’Unicef ont activement soutenu le processus d’élaboration de cette stratégie qui vise à accélérer les mesures et les réalisations en faveur de l’équité et de l’égalité de genre.

La réduction des disparités en matière d’accès et de maintien à l’école constitue en effet une préoccupation centrale des autorités depuis près de 20 ans. Cependant, malgré les efforts du gouvernement et des partenaires techniques et financiers, les résultats obtenus demeurent à ce jour insuffisants au regard des enjeux.
À l’occasion de la révision du Programme sectoriel de l’éducation et de la formation pour la période 2020-2022, le Niger a donc amorcé un travail de réflexion stratégique et opérationnelle pour garantir l’atteinte des Objectifs de développement durable à l’horizon 2030.
La stratégie présentée ce 30 mars s’appuie sur un travail de concertation et d’analyse des causes profondes des inégalités. Elle est dotée d’indicateurs de mesure et de suivi des résultats qui seront renseignés par les acteurs régionaux et validés régulièrement lors des revues sectorielles. Elle met en avant des éléments de contexte favorables à une exécution réaliste des activités déjà programmées :
- la mise en place du Fonds commun sectoriel favorise la coordination de l’aide des Partenaires techniques et financiers et permet de sanctuariser les budgets nécessaires en complémentarité avec le budget de l’État ;
- la déconcentration et la décentralisation en cours des ressources et des compétences aux collectivités territoriales devraient permettre un pilotage local et adapté des interventions ;
- la volonté politique, démontrée notamment par la prise du décret portant sur la protection, le soutien et l’accompagnement de la jeune fille en cours de scolarité (05 décembre 2017), laisse espérer une amélioration tangible des conditions de scolarisation et de formation.

En plus des mesures importantes d’amélioration de l’accès et de la qualité des services éducatifs, et qui bénéficieront à tous les enfants du Niger, des mesures spécifiques cibleront les facteurs négatifs qui entravent la scolarisation des filles et portant sur :
- la discrimination positive dans l’octroi de bourses et d’allocations scolaires ;
- le renforcement de l’accès et du maintien des filles au cycle de base 1 et 2 par la mise en place de foyers et de familles d’accueil ;
- un programme ciblé de sensibilisation et de communication auprès des communautés ;
- l’élimination des stéréotypes sexistes dans les curricula, les manuels et dans l’orientation.
La mise en œuvre de la SNEFFF pourrait marquer un tournant décisif pour l’autonomisation des filles et des femmes. Dans le cadre du Programme de développement économique et social (PDES 2017-2021) elle donnera la possibilité de gagner les défis liés aux contraintes démographiques pour le développement durable et inclusif du pays.
NIGER - Lancement de la revue à mi-parcours du 3e Programme indicatif de coopération
Le 9 octobre 2018 s’est tenu à Niamey l’atelier de lancement de la revue à mi-parcours du 3e Programme indicatif de coopération (PIC 2016-2020) entre la République du Niger et le Grand-Duché de Luxembourg.
Travaux de groupe sectoriel "développement rural" © LuxDevLors du discours d’ouverture de l’atelier, le chef du bureau de l’ambassade du Grand-Duché de Luxembourg à Ouagadougou a souligné l’importance de cet exercice. Dans le cadre de la nouvelle stratégie générale de la Coopération luxembourgeoise « En route pour 2030 », la Coopération au développement constitue en effet un des piliers essentiels de l’approche 3D (Diplomatie, Développement, Défense) en matière de politique étrangère du Luxembourg. Il a ensuite rappelé le contexte et les objectifs de la revue qui se déroulera en deux phases. Du 9 au 22 octobre, l’équipe d’évaluateurs externes réalisera une évaluation technique à mi-parcours des interventions bilatérales, du programme multilatéral ainsi que des actions humanitaires financées par le PIC III. Une deuxième étape aura lieu en début 2019 et se focalisera sur une analyse politico-stratégique du PIC dans son ensemble, en lien avec le contexte national de mise en œuvre.
La table de séance de l'atelier, de gauche à droite : le chef du bureau de l'ambassade du Grand-Duché de Luxembourg, le représentant résident de LuxDev, le chef de mission de l'équipe d'évaluateurs © LuxDevEn présence des partenaires nationaux et internationaux de la Coopération luxembourgeoise au Niger, l’équipe d’évaluateurs a présenté la méthodologie qui orientera les échanges bilatéraux pendant les visites de terrain, à Niamey et dans les régions de Dosso, Zinder et Tahoua.
Les quatre programmes mis en œuvre par LuxDev dans le cadre de l’enveloppe bilatérale du PIC III, à savoir le NIG023, le NIG024, le NIG025 et le NIG026, font l’objet de l’évaluation technique à mi-parcours. Ces programmes visent explicitement l’alignement sur les stratégies et les procédures nationales. Un rôle actif a donc été accordé aux partenaires nigériens lors de l’atelier afin de recueillir leurs perceptions et leurs préoccupations quant à l’appui apporté à la mise en œuvre des programmes sectoriels concernés. À cet effet des travaux de groupe sectoriels ont été organisés et ont permis d’affiner les objectifs de l’évaluation par la prise en compte des enjeux jugés prioritaires par les acteurs sollicités.
Travaux de groupe sectoriel "eau et assainissement" © LuxDevDans le secteur de l’éducation, les partenaires ont souhaité souligner l’importance de la capitalisation et de l’institutionnalisation des bonnes pratiques repérées au niveau régional. Les acteurs de la formation professionnelle ont mis l’emphase sur la qualité de la formation et sur la nécessité d’articuler les mesures de formation avec l’insertion professionnelle. Dans le secteur de l’eau et de l’assainissement les processus de délégation de la gestion de l’eau et des infrastructures doivent être examinés. Finalement, en ce qui concerne le développement rural, les réflexions ont porté sur la durabilité des actions mises en œuvre et sur la pérennisation des dynamiques qui ont vu le jour dans la région de Dosso.
Travaux de groupe sectoriel "formation professionnelle" © LuxDevDans l’après-midi du mardi 9 octobre 2018, les responsables des différentes parties prenantes de la revue à mi-parcours, réunis en comité, ont validé les propositions méthodologiques de l’évaluation en y intégrant ces pistes de réflexion.
Un atelier de restitution de la première phase de terrain aura lieu le 22 octobre à Niamey et permettra à l’équipe d’évaluateurs de partager avec les différentes parties prenantes les premières impressions et recommandations suite aux évaluations techniques.
Travaux de groupe sectoriel "éducation" © LuxDevNIG/023 La coopération éducative en mutation au Niger
Le Niger occupe une place de plus en plus importante dans le champ de l’aide publique au développement du Grand Duché de Luxembourg. Les contraintes géographiques, climatiques, environnementales, démographiques et sécuritaires sont majeures, préoccupantes et emblématiques des crises actuelles et futures que connaît et connaitra la bande sahélo saharienne.
Les enjeux en termes de scolarisation et de formation des jeunes sont immenses : 60.6% d’entre eux ont moins de 20 ans, le taux d’accroissement naturel de la population est de +3.9% par an et l’indice de fécondité de 7.6 enfants par femme en âge de procréer. Moins de 30% de la population de plus de 15 ans est alphabétisée. Le Niger connait une explosion de la demande en éducation et en formation qui n’obtient pas toujours de réponse complète, de qualité et équitable. Le sous-emploi des jeunes est dramatique et les tentations migratoires constantes (exode rural, migrations saisonnières vers les pays de la sous-région et migration vers les pays du Nord avec tous les risques liés aux traversées du Sahara et de la Méditerranée).
Eleves à même le sol en classe, Département de Loga (Dosso)
Dans ce pays, depuis septembre 2015, et pour le secteur de l’éducation de base (primaire et collège), on constate une évolution affirmée de la Coopération luxembourgeoise qui, après plusieurs années d’intervention sur le mode projet centrée sur la Région de Dosso, décline aujourd’hui les grands principes de la Déclaration de Paris dans l’accompagnement qu’elle propose au gouvernement pour l’opérationnalisation de son Programme Sectoriel de l’Education et de la Formation (PSEF). Il s’agit donc de changer d’échelle et d’accompagner des dispositifs et modes opératoires, des structurations, des réformes d’envergure nationale pour des résultats pérennes en vue d’une plus forte appropriation par la partie nationale des moyens qui sont mis à sa disposition. Un focus constant est mis sur l’équité (réduction des disparités : genre, habitat et inclusion des enfants déscolarisés ou non scolarisés), la qualité et l’efficience.
Eleves dans une classe en paillote dans le Département de Loga (Dosso)
Le rôle du bureau pays dans le dialogue sectoriel est prédominant et multiple:
- participer à la coordination du discours et de l’action des partenaires techniques et financiers ;
- accompagner les six Ministères en charge de l’Education et de la Formation dans l’élaboration de programmations communes et d’outils harmonisés pour l’exécution technique et financière, le suivi, l’évaluation et le contrôle des activités liées à la promotion de l’accès, de la qualité et du pilotage ;
- promouvoir aussi souvent que possible l’alignement sur les procédures nationales.
Depuis octobre 2016, avec le NIG/023, la Coopération Luxembourgeoise est un des leaders au sein de la communauté des bailleurs de fonds du secteur de l’éducation et de la formation pour développer de nouveaux modes d’appui techniques et financiers plus alignés sur les dispositifs nationaux. Les missions de l’Assistance technique ont naturellement évolué : du « faire ensemble » on passe au « renforcer pour capaciter ».
Un nouvel outil, le Fonds commun sectoriel Education, sorte de « panier commun » dans lequel des PTF majeurs se sont inscrits (Agence Française de Développement, UNICEF, Coopération suisse) ou sont en passe de le faire (Coopération norvégienne, Partenariat Mondial pour l’Education) doit permettre de faire levier pour dynamiser les politiques sectorielles et mettre en œuvre les stratégies structurantes idoines (formation et emploi des jeunes, scolarisation de la jeune fille, lutte contre les disparités régionales, alphabétisation des populations, prévention des crises qui affectent l’école…)
Les grands chantiers de l’appui luxembourgeois se déclinent dorénavant autour des axes suivants :
- articulation et alignement sur les dispositifs nationaux de l’exécution financière avec le passage au Budget Programme;
- appui à la déconcentration et à la décentralisation avec un accompagnement des collectivités territoriales et des communautés pour la gestion délocalisée de l’éducation;
- renforcement des capacités en direction des hommes et des femmes des structures centrales comme déconcentrées;
- amélioration de la mise à disposition des ressources au plus près des bénéficiaires finaux;
- appui aux dispositifs de suivi-évaluation de la politique sectorielle pour assurer la redevabilité et le pilotage efficient du secteur par le gouvernement et ses partenaires.
